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»Ces cicatrices naissent parfois d’une petite déception, d’un manque, d’un silence qu’on aurait voulu autrement. »
« Malgré que je n’ai jamais vécu le deuil ou la perte d’une personne très chère. À travers ce poème, j’ai voulu essayer de comprendre la douleur que ces personnes vivent au quotidien et la difficulté du deuil ».
Je sais pas comment je vais faire pour fêter Noël cette année. Je ne sais même pas si ça me tente. Les lumières me tombent sur les nerfs, les tounes me donnent le goût de brailler dans l’allée du IGA.
« Depuis toute petite, j’ai grandi dans un environnement où les paroles étaient la plus grande violence ».
La lecture, ça me fait un bien fou. Depuis petite, m’évader dans un bouquin, c’est ma passion numéro un. Je racontais des histoires à ma petite sœur tous les jours et je voulais absolument que ma grand-mère me lise mon conte préféré chaque fois qu’on se voyait.
Chez moi, personne ne parlait de bonheur. C’était un luxe, une histoire qu’on raconte aux autres. Chaque matin, c’était déjà un combat, avant même d’ouvrir les yeux. On répète que les enfants s’adaptent. Mais on oublie de dire que parfois, ils s’adaptent à la douleur, parce qu’ils n’ont rien d’autre.
»Le problème avec cette petite voix, c’est qu’elle est toujours présente et prête à te ralentir dans ton élan chaque fois que tu dois faire quelque chose comme des devoirs. »
« J’ai choisi de partir, c’est moi qui ai dit que c’était terminé… Alors explique-moi pourquoi je n’arrive pas à tourner la page, à dire adieu à notre amitié ».
Je voulais te dire, cette année, des choses je ne t’ai pas dites avant. Premièrement, tu es la première personne à qui je pense quand je ne me sens pas bien et quand j’ai besoin de repères ; j’espère que tu me crois lorsque je te le dis.
« Alors je choisis le sourire, encore et encore, même quand tout s’effondre un peu dedans».