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« À 12 ans, on m’a dit de surveiller mon poids et mon allure pour rester belle. Chaque livre prise m’inquiétait. À 14 ans, j’ai connu les réseaux sociaux et les standards de beauté modernes ».
»Il y a longtemps de cela, je me suis auto condamnée de façon très subtile, tout s’est transformé si discrètement que je ne l’ai compris qu’une fois les effets retombés. »
« Et si, dans quelques années, ma fête n’était plus aussi importante ni remplie de joie que lorsque j’avais 12 ans? J’ai peur que les personnes autour de moi pensent que je n’ai plus besoin d’aide, que je peux tout faire seule, que je n’ai besoin de personne… »
« J’ai un trouble connu, mais non compris. Une phase dépressive peut être très difficile à vivre pour moi et même pour les autres. C’est difficile à comprendre, mais aussi à expliquer ».
« J’ai compris que mon corps n’est pas mon ennemi : c’est grâce à lui que je vis, que je danse, que je ris. »
Je voudrais que les autres soient plus gentils. Qu’ils comprennent que chacun est différent. Moi, je suis différente, mais je suis forte. Je fais de mon mieux chaque jour. Et je veux que les gens voient ça.
« Depuis un jeune âge, je me faisais traiter de bizarre. C’était rendu un 2e nom. D’après moi, c’est parce que j’agissais comme je voulais. Je m’habillais comme je le souhaitais ».
« Je ne sais pas qui je suis. J’ai longtemps cherché, mais je n’ai toujours pas trouvé. »
« Tourner la page est une chose, mais changer de livre pour ne pas finir ivre en est une autre».