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Chez moi, personne ne parlait de bonheur. C’était un luxe, une histoire qu’on raconte aux autres. Chaque matin, c’était déjà un combat, avant même d’ouvrir les yeux. On répète que les enfants s’adaptent. Mais on oublie de dire que parfois, ils s’adaptent à la douleur, parce qu’ils n’ont rien d’autre.
« J’ai choisi de partir, c’est moi qui ai dit que c’était terminé… Alors explique-moi pourquoi je n’arrive pas à tourner la page, à dire adieu à notre amitié ».
« Les réseaux sociaux n’aident pas. Tu vois des filles filtrées, posées, retouchées, puis tu te compares. Du coup, même un petit pli dans la peau te fait paniquer ».
Je voulais te dire, cette année, des choses je ne t’ai pas dites avant. Premièrement, tu es la première personne à qui je pense quand je ne me sens pas bien et quand j’ai besoin de repères ; j’espère que tu me crois lorsque je te le dis.
»Dans notre société, l’idée d’être “normal” et de juste disparaître dans la foule est ce qui est attendu, mais, après des semaines, des mois et même des années à prétendre être quelqu’un d’autre, comment suis-je censée reconnaître la personne qui me fixe dans le miroir? »
« En redécouvrant les mêmes bibelots de mon enfance. J’ai décoré le sapin en silence. En repensant à ces temps des fêtes qui étaient remplis de tant de joie avant que les conflits familiaux explosent…»
« On m’a jugée pour mon apparence ou pour ma personnalité. J’ai perdu toute confiance en moi ».
« quand j’étais petite, mon père nous a toujours traités comme si on était des mini-adultes, c’est-à-dire qu’on n’avait pas le droit de crier ni de courir ».
Le temps des fêtes approche à grand pas et pourtant la magie des fêtes ne fait pas le même effet que lorsque j’étais au primaire. Tout a basculé quand j’ai appris que le père Noël n’existait pas, c’était une grande peine, mais je me suis quand même rendue compte que la magie pouvait continuer à faire son effet auprès de tout le monde si j’essayais tout simplement.
« Je donnerais tout pour ne plus avoir à aller voir ma thérapeute, pour être normale. Je renoncerais à mentir après une rechute, pour être normale ».