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« Derrière chaque phrase jetée sans conscience, il y a une personne qui saigne en silence. »
« Elle marche dans le corridor comme on traverse une mer pleine de regards : certains sont vagues tranquilles, d’autres des tempêtes qui jugent en silence. »
« Les autres élèves me disent : « Tu as de la chance, tu ne dois pas travailler. » »
« Belles idées au bout de ma plume. J’écris avec de la buée, de la brume. Rempli de secrets, on te regarde. Durant la nuit, tu nous gardes. »
« Mes bras dans les airs
Je ne peux que me sentir libre
Libre de respirer, libre de laisser mes angoisses derrière moi. »
« À l’âge d’un an, les médecins disaient que je ne marcherais sûrement jamais alors que maintenant aujourd’hui je fais du cheerleading au niveau national ».
« Je ne pense pas que la petite Abitibienne de 10 ans que j’étais pourrait croire où j’en suis dans mon parcours scolaire. »
« J’allais m’asseoir sur un banc dans le parc seule avec un manga et mes écouteurs reliés à un mp3 puisque je n’avais pas de téléphone. Au secondaire, c’est considéré comme un « red flag » de ne pas avoir de téléphone ».
« Chères fleurs, toutes les fleurs sont jolies. Pourtant, certaines attirent plus l’attention. Ce n’est pas que les autres sont moins attirantes, non ».
« Quand je sauterai, je ne serai pas seule. Je porterai avec moi tout ce que ce lieu m’a donné : les voix, les regards, les bras qui m’ont soutenue et l’amour de ceux qui ont fait du ciel mon premier foyer. »