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« Je suis allée en Alberta à Edmonton et j’ai travaillé dans un camp de soccer (Royal City Soccer Club). J’étais avec une de mes amies et nous avons été placées dans une vraiment bonne famille ».
« Comme un arbre qui perd ses feuilles, j’ai perdu une partie de moi ».
« Ce matin, je me suis réveillée et il y avait une enveloppe sur mon bureau. Pas de timbre, pas d’adresse, juste mon nom ».
« Être perdu, c’est normal, personne ne vous demande d’être prêt à faire ce chemin ».
« La misère de la poésie qui me poursuit. La misère de celle-ci qui écrit. La misère de la poésie qui me détruit. Et le regard d’autrui ».
»On m’a dit que c’était trop dur, trop long, trop ambitieux pour moi. Alors, j’ai parfois douté. Pas de ma passion, mais de ma force. »
« J’ai l’impression d’être capable de tout, qu’il n’y a aucune limite à ce que je peux créer ou imaginer. On appelle ce sentiment « l’extase ».
« Je trouve que l’art est une belle façon d’exprimer les émotions, que ce soit de la tristesse, de la joie ou même de l’anxiété. Je souffre d’un trouble anxieux non défini depuis maintenant plus de quatre ans et c’est très difficile de trouver des moyens de se calmer en cas de crise. «
» Une nouvelle rentrée scolaire peut faire peur.
Même si tu restes à la même école, tu te demandes : est-ce que ça va être pareil que l’an passé? Mais le plus dur, c’est le changement d’école. «
« Depuis que j’ai 16 ans, je suis une passionnée d’équitation. Depuis que je suis toute petite, mon parrain m’a fait aimer les chevaux parce qu’il a vu dans mes petits yeux des étincelles quand il parlait d’équitation… »