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"Je me suis toujours demandé ce qui se passerait après mon dernier souffle. Est-ce que tous les moments dont j'ai toujours voulu me rappeler vont disparaître dans l'univers? Je ne vous cache rien en vous disant que ça me fait peur…"
"…Les différents types de violence psychologique sont : te faire rabaisser et te faire faire changer de pensée sur toi-même ou sur une décision que tu as prise ou que tu veux prendre. Je ne sais pas pourquoi toute cette violence a été inventée et je n'ai même pas la réponse…"
"…Moi-même, j'ai une cicatrice qui restera là pour le restant de ma vie. J'étais jeune, mais je m'en souviens comme si c'était hier. Je ne sais pas si je dois haïr ou tenter de comprendre la personne qui m'a fait tant souffrir…"
"…Tout cela avait commencé, il y a dix-sept heures. Je suis épuisée, j’ai mal partout et j’ai du sang sur moi. Ils ont dû m’ouvrir une partie de mon corps pour me l'enlever de moi. Cela grossissait …grossissait en dedans de moi, sans arrêt!!…"
"…J’ai eu des moments très difficiles cette année, beaucoup ont voulu m’aider alors que je ne voulais pas, mais ils persévéraient et aujourd’hui, je dois être rendue pas pire. J’ai eu de très mauvaises influences et par la suite, des meilleures personnes ont pris place…"
"Depuis plus de deux ans, une maladie pèse sur les épaules de la société. Elle en épuise plus d’un et chaque jour est une routine depuis l’arrivée de cette pandémie. Elle a divisé des familles entières, détruit des amitiés et anéantit des vies complètes…"
"…Lorsque j’ai pris Daisy dans mes bras, j’étais tellement heureuse que j’avais les larmes aux yeux. Daisy avait deux mois quand nous l’avons amenée à la maison. Daisy pleurait les premières journées, car elle s’ennuyait de sa maman et de ses frères et sœurs…"
"…Je trouve que la solitude nous renforce, même qu'elle nous prouve que la seule personne dont nous avons besoin est bien nous-mêmes, car nous sommes indépendantes. Mais certaines personnes en ont peur et j’en fais partie, car j’ai peur de l’abandon, peur de ce que je ne peux pas prévoir…"
"…Il y a toujours un risque à prendre, peu importe ce qu’on fait. Et si on s’y attarde, on risque de perdre la tête. Il y en a un peu partout. Je pourrais me fouler la cheville en marchant sur le trottoir, me faire frapper en traversant la rue ou encore attraper une maladie mortelle…"
"…Elle est où mon adolescence? Celle dont on parle dans les films. Les adultes disent qu'on est paresseux et inutiles, qu’on prend des mauvaises décisions et qu’on se crée des excuses pour ne pas faire les choses. Mais, ils ne comprennent pas que parfois, ça fait mal et qu’on veut oublier une partie de cette douleur que l’on a au fond de la poitrine…"