Depuis aussi loin que je me souvienne, la médecine a toujours été une passion qui brûle doucement en moi — une lumière que rien n’a jamais réussi à éteindre. Petite, je regardais les médecins comme des artistes du cœur, capables de redonner espoir, de réparer ce que la vie avait brisé. Je rêvais, un jour, d’en faire autant.
Mais bien souvent, ce rêve a été accueilli par des sourires moqueurs et des paroles blessantes. On m’a dit que c’était trop dur, trop long, trop ambitieux pour moi. Alors, j’ai parfois douté. Pas de ma passion, mais de ma force. On m’a fait croire que je n’étais pas assez grande pour un rêve aussi vaste.
Pourtant, au fond de moi, cette flamme persiste. Elle me murmure que la difficulté ne détruit pas un rêve, elle le fortifie. Que chaque mot de découragement peut devenir un pas de plus vers la réussite.
Je ne veux plus laisser la peur ou les voix des autres définir qui je suis. Mon cœur, lui, sait ce qu’il veut : soigner, comprendre et aider. Et peu importe la route, je choisirai toujours de suivre cette lumière-là.



