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Maltraitance animale, les degrés de sévérité

Cély-Ann De Martino Ouaglal

Écrit par : Cély-Ann De Martino Ouaglal

École : Polyvalente Deux-Montagnes

Année scolaire : 2025-2026

Publié le : 27 novembre 2025

Chaque année, des milliers d’animaux sont abandonnés, battus ou négligés au Québec. Malgré l’indignation du public, les peines infligées aux coupables restent souvent légères.  Même si la loi dit que les animaux sont des êtres sensibles, les sanctions appliquées ne reflètent pas ce qu’ils mentionnent et les actions effectuées. Alors, serait-il une bonne idée de rendre les peines plus sévères pour protéger nos animaux? Selon moi, on devrait augmenter les peines pour maltraitance animale, car elles serviraient à faire réduire les abus, à éduquer la société et à rendre justice aux animaux qui n’ont jamais rien demandé.

Selon le site du gouvernement, les coupables peuvent recevoir une amende entre 500$ et 62500$ , peuvent faire une peine d’emprisonnement allant jusqu’à 6 mois et peuvent se faire saisir leurs animaux. Mais est-ce que c’est réellement de bonnes conséquences à leurs actions? Je trouve que les actions commises méritent une meilleure sentence. Comment pouvons-nous décider que le coût de la vie d’un animal vaut moins cher que celui des humains, sachant qu’ils sont des êtres sensibles comme nous? De plus, cela a des conséquences qui sont difficiles à vivre autant pour les animaux que les futurs maîtres de ces compagnons de vie. Plusieurs animaux, tels que les chiens, peuvent, en raison de violence, d’agressivité ou d’abus social, développer des problèmes de méfiance en devenant agressif. De plus, ils peuvent même développer de l’anxiété et des problèmes de confiance en raison des abus sociaux. Cela peut aussi importuner les maîtres des animaux, comme ils ne peuvent pas nécessairement accueillir l’animal avec tout le soutient qu’il aurait  besoin depuis le début. Par conséquent, ils doivent soit engager quelqu’un pour aider à l’éduquer ou essayer de rassurer l’animal qui à peur de recommencer à vivres ses souffrances ou ils doivent payer s’il à des blessures physiques. Cela signifie qu’il y a des coûts monétaires et je trouve que c’est les contrevenants qui devraient payer pour tous les dégâts qu’ils ont causés de manière volontaire.

Cély-Ann

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