À ma chère poésie du plus profond, merci
À ma chère poésie, celle qui me sauve la vie
Mes émotions ne sont que tornades et tsunamis
Mon corps se noie de l’intérieur, puis s’enfuit
Personne d’autre ne peut comprendre au-delà
Car les mots sur papier sont ma seule voix
Et la philosophie des poèmes est celle que je crois
Elle m’aide à m’exprimer, à avoir confiance en moi
Quand les cris s’alourdissent et que ma plume se casse
Que mes problèmes aboient afin de leur faire face
Je me tourne vers le papier et mon cœur
Je me tourne vers mes phobies ou mes peurs
Afin de créer de l’art, composé de syllabes et de lettres
Afin de laisser l’artiste en moi enfin admettre
Que nul n’est comparable à la beauté infinie
Qu’aucun amour ne dépasse celui de la poésie
La pureté de cette page blanche ne peut être tachée
Malgré l’encre qu’on lui met, elle reste à son acmé
Alors, peu importe si ce poème est mon centième
Car écrire de la poésie, c’est ce que j’aime
Dajani



