Ce jour-là, il pleuvait dehors lorsque je t’ai aperçu avec ta veste en jeans toute mouillée, en train de courir pour tenter d’arrêter l’autobus. J’ai donc fait signe au chauffeur pour que tu puisses monter. Après avoir embarqué, tu t’es assis juste derrière moi et tu as mis tes écouteurs. Je n’ai pas pu m’en empêcher, je t’ai regardé tout le trajet. Tu étais si beau dans cette veste. Lorsque le bus s’arrêta, tout le monde descendit, y compris toi.
Ensuite, la journée est passée et la seule chose que j’ai faite, c’est penser à toi, à ton odeur, à tes yeux. Et le pire, c’est qu’à chaque fois que je pensais à toi, je devenais toute rouge et mon cœur battait la chamade.
Je me suis donc dit : demain, je dois lui parler. Le lendemain matin, je suis arrivée le plus vite possible à mon arrêt pour être sûre d’être à l’heure. Les minutes passèrent lorsque le bus arriva enfin et, à ma grande surprise, tu étais déjà à l’intérieur. Je me suis donc assise au fond, plus précisément deux bancs en diagonale de toi. J’ai pris mon courage à deux mains et je t’ai tapoté l’épaule. Tu t’es retourné, tu as enlevé ton écouteur et tu m’as demandé si je voulais quelque chose. Je t’ai souri et je t’ai répondu que c’était grâce à moi que l’autobus s’était arrêté. Tu t’es mis à rire et tu m’as ensuite remerciée.
Au fil des jours, nous avons commencé à parler. Ça a commencé par un petit « salut », pour qu’ensuite on commence à discuter pour de vrai.
Bref, ce jour-là, en embarquant dans le bus, j’étais loin d’imaginer que j’allais tomber, pour la première fois, amoureuse.
HISTOIRE FICTIVE
-Cactus


