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« Aujourd’hui, les réseaux sociaux et des applications comme Photoshop ont créé un monde où beaucoup de filles se perdent en essayant de correspondre à des standards irréalistes. »
Il y a des jours où mon corps me pèse moins que le poids des jugements qu’on dépose sur lui. Des jours où je sens, avant même de franchir la porte, que je vais devoir affronter des regards qui tranchent, des mots qui blessent, des attitudes qui me rappellent que je ne rentre pas dans la case prévue.
« Cette fille c’est moi, en fait, c’était moi. Ce que je ne vous ai pas dit, c’est que la fille du miroir c’est tannée d’être triste. »
«Je sais ce que c’est que de vouloir éliminer ses complexes, de vouloir être jolie pour la société parce qu’on nous fait croire que sans ça, la vie serait plus dure, plus injuste. Le problème n’est pas la chirurgie en soi. Le vrai problème, c’est le mensonge.»
« Même quand les autres rassurent, les mots ne suffisent pas à faire taire la voix intérieure qui répète que l’on n’est « pas assez », jamais assez mince, jamais assez bien. »
« Les chiffres de la balance me hantent. Je ne veux pas me l’avouer, mais elles sont présentes. Mon reflet de côté devant le miroir. M’effraie comme une ombre dans le noir ».
« À 12 ans, on m’a dit de surveiller mon poids et mon allure pour rester belle. Chaque livre prise m’inquiétait. À 14 ans, j’ai connu les réseaux sociaux et les standards de beauté modernes ».
« J’ai compris que mon corps n’est pas mon ennemi : c’est grâce à lui que je vis, que je danse, que je ris. »
« …Sachant que la corpulence d'une personne ne fait pas son identité, pourquoi toujours juger au premier regard? Pourquoi juger un livre à sa couverture?… »
"…mon acné a commencé dès ma 5e année et je sais pour ceux qui en ont eu que c’est difficile à cause du regard des autres. Et oui, ça nous rabaisse de se faire regarder de la sorte…"