C’est déjà mon dernier texte. J’ai adoré pouvoir participer à La deMOIs’aile qui m’a permis d’écrire et de réaliser à quel point ça fait du bien. Trouver les bons mots, le bon ordre, comment arriver à bien faire comprendre ce que je veux dire, tout ça parce que je sais que quelques personnes vont le lire.
Pour ce dernier texte, j’ai eu une panne d’idée. J’ai écrit plusieurs textes, mais aucun ne me satisfaisait. Je suis un peu démotivée, l’été est encore loin, j’ai peur pour l’année prochaine, un nouveau départ. Alors, j’ai décidé de changer de point de vue, d’écrire sur ce que je veux devenir.
Je me sentais vide et puis j’ai réalisé! Je cherche un sens, une solution ou une raison d’avancer, mais je garde les yeux fixés sur moi. Seulement, la vie prend tout son sens et ses couleurs quand, justement, je regarde plus loin que moi.
Je dois ouvrir mes horizons, je dois m’ouvrir plus aux autres.
Lâcher ma coquille.
Parfois, c’est difficile de saisir ce qu’on cherche exactement ou ce dont on a besoin, car on ne peut se comparer aux autres. Chaque personne a son histoire, sa vie, ses défis et parfois, on passe à côté des choses les plus importantes, si on laisse les craintes nous emprisonner.
Ce qui est incroyable aussi, c’est que dans cette histoire de notre propre vie qu’on est en train d’écrire, on peut avoir un impact sur les autres et sur ce qui nous entoure. Il suffit de s’en donner la peine, de chercher à regarder au-delà de notre propre personne.
Chaque petite chose que tu fais peut avoir un impact. C’est comme une petite graine que tu plantes. Tu ne le vois pas tout de suite, mais à force d’en prendre soin et de l’arroser elle grandit, fleurit, embellit.
C’est quelque chose que je trouve beau, mais qui me fait peur à la fois. J’ai tendance à rester en retrait dans les relations, ne pas m’investir complètement par peur d’échouer peut-être, me tromper. Mais, je grandis, je change et je veux choisir qui je veux devenir. Je suis comme un oiseau. Un oiseau qui est resté pris dans sa cage tellement longtemps que lorsqu’elle s’ouvre, il n’ose pas s’envoler de peur que ce ne soit pas comme il l’a imaginé. Que ce ne soit pas aussi libérateur et agréable qu’il l’a cru.
Mais, le temps, lui, continue sa route. Alors, je m’envole. Aime ton prochain comme tu t’aimes toi-même.💕
Cassie Veilleux



