L’amour, c’est quand le bonheur de l’autre compte autant que le tien.
Quand chaque seconde partagée se transforme en mille secondes.
On va probablement me demander pourquoi j’ai choisi ce sujet.
La réponse est simple, c’est la pire douleur.
J’ai grandi dans l’amour toxique de mes parents.
Autant toxique que la cuve dans laquelle Harley Quinn plonge.
Ma cuve à moi.
Et pourtant, c’est inévitable, improbable.
Le pire, c’est l’amour à sens unique.
Le seul que j’ai pu expérimenter.
Je le déteste.
Comment peut-on appeler cela un sentiment de bonheur si ça apporte du malheur?
Dans le fond, quand on y pense…
C’est une belle connerie.
Une belle niaiserie qui persiste tout au long de notre vie.
Artemis



