Ces gens n’ont plus de façon
C’est ça la modernisation? Leur valorisation : les préjugés, désapprouver, adjuger, configurer, mais qui leur a demandé?
Qui a voulu?
Qui évolue?
Qui a soutenu?
Qui a défendu?
Ces pensées insensées
Ces façons arriérées
Qui me donnent envie de crier
Qui me donnent envie de m’exprimer
Si pire des poignées d’amour, tellement mieux une mentalité pognée dans un vieil humour…
Humour qui est loin de l’amour
Et si loin de la bravoure
Si importante l’orientation, c’est ta représentation
Cela fait de toi quelqu’un de différent
Tu es perturbant et turbulent
Toi qui veux te sentir vivant
Si inappropriés des bouts de peau
Si approprié d’ignorer le comportement des garçons
Ceux qui n’ont jamais compris la leçon, nous devons la voir de leur façon
Si dérangeantes les couleurs
Si distantes les valeurs
Celles qui touchent nos cœurs
Celles qui nous rendent vainqueurs
Des spectateurs à contrecœur
Voient le malheur
Les navigateurs cherchent le bonheur
Et, le moment d’une heure, la moindre chaleur
Les animaux disparaissent
Au fil des années
À la pile des déchets
Où ils y sont oubliés
Les statistiques de beauté ne sont plus réalité
Elles nous font complexer jusqu’à nous en dégoûter en toute brutalité où rien n’est vérité
L’argent fait le bonheur, mais, surtout, cache le malheur, car, sans celui-ci, tu finis vite sans abri, finies les rêvasseries
La nuit est sage, elle nous soulage
Au vieux instant où tout était beau moment
Où tout était question du présent, où nous étions tous insouciants
Les gens sont malades, ils rêvent d’une dernière balade, celle qui était auparavant banale et qui semble maintenant géniale
Mais, maintenant, c’est le temps de rejoindre les étoiles
Un jeune rêve d’alcool pour soulager sa pression dans l’col, il rêve de décoller dans le ciel où il sera consolé et non oublié, où il ne sera guère superficiel
Des gens, auparavant vus, deviennent vite inconnus, ils se sont plu au début et puis ils ne se regardent même plus dans la rue, comme s’ils n’avaient jamais rien parcouru
Moi, c’est ce que j’ai vu, puis revu, puis ça m’a rendue émue
M’a rendue moi, moi qui pense tout cela, moi qui pense tout bas, je vous laisse tout ça là.
Marie-Soleil



