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Liberté de choisir

Emilie Rose Giroux

Écrit par : Emilie Rose Giroux

École : Polyvalente St-Jérôme

Année scolaire : 2025-2026

Publié le : 7 janvier 2026

L’avortement, ici, est un droit fondamental depuis la décision historique de la Cour suprême du Canada en 1988. Aujourd’hui, en 2025, ce droit est menacé par des gens non informés et souvent droitistes. Je ne comprends pas. Comment est-ce possible d’enlever la possibilité d’avorter à la gente féminine? Comment peut-on imaginer l’enlever sachant les impacts énormes qu’il peut avoir sur autrui? 

Trouvez-vous normal qu’un homme ou une personne n’ayant pas d’utérus et un système de reproduction se mêle et donne son avis sur le sujet? Non. Je ne crois pas que ce soit la normalité.

 Depuis longtemps, les droits des femmes sont rabaissés et inférieurs à ceux des hommes. Nous sommes oppressées dans un système gouvernemental imposé par la gente masculine et soutenu par des idéologies misogynes et rabaissantes. D’après beaucoup d’études universitaires, aucun pays n’est vraiment égal, même si les lois le demandent, les stéréotypes, les opinions personnelles ainsi que les actions des gens apportent une discrimination banalisée et non gérée. Notre système empêche une liberté complète de la femme dans un monde rempli de banalités étiquetées par des hommes. L’avortement a longtemps été fondé sur des actions illégales posées avant les lois le légalisant et il est nécessaire pour plusieurs raisons. Je ne défendrais jamais une femme qui l’utilise comme moyen de contraception, mais une femme subissant une agression mérite d’y avoir accès pour ne pas subir les actions d’une autre personne sur elle. 

Selon moi, tous les actes qu’ils poseront sur l’accès à l’avortement n’empêcheront pas que ce soit exercé. Avant même qu’il soit légalisé, des femmes, souvent non qualifiées, trouvaient des façons de le pratiquer pour empêcher la naissance d’enfants non voulus, conçus d’une agression ou encore non viables. À cette époque, c’était la normalité. Quand une femme s’est battue pour que ce soit pratiqué de la bonne manière, on l’a écoutée et comprise, on lui a donné à elle et aux autres femmes ce droit, et maintenant on ose penser à l’enlever? Il est pourtant primordial. C’est désolant de voir des femmes rabaisser d’autres femmes parce qu’elles avortent. Mais où vont le soutien, les excuses, la compréhension? Mais où va notre monde? Quand cela sera-t-il enfin réglé et qu’on arrêtera de banaliser et de douter? 

Donner aux femmes leurs droits, lâcher l’affaire et accepter la réalité. 

Émilie Rose

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