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École secondaire Curé-Mercure

La montagne
Émotions , Persévérance

La montagne

La montagne, celle que nous tentons tous de traverser avec brio… Malgré tout, il semble souvent impossible de passer au travers de certaines épreuves. Cela porte à se poser la question à savoir si nous ne voyons pas la montagne plus grosse qu’elle ne l’est réellement. Nous avons souvent tendance à nous décourager, mais il ne faut pas. J’ai appris que, de nos jours, les gens aiment bien nous dire de nous contenter du minimum, mais en se contentant de peu, nous avons peu. Il faut rêver grand! En rêvant grand, c’est sûr que les épreuves semblent plus grosses, mais comme je l’ai entendu, il faut faire la sourde oreille et continuer à avancer. Rien ne doit nous empêcher d’accomplir ce que l’on souhaite vraiment. Voyant le cégep arrivé beaucoup trop vite, et je ne suis pas la seule à vous le dire, tout devient trop gros! 

Par contre, ça ne s’adresse pas simplement à nous jeunes de cinquième secondaire, nous nous demandons tous ce que nous réserve l’avenir et finalement, nous ne voyons pas le bout du tunnel. Ce moment qu’on voudrait bien avoir pour relaxer et réfléchir! Ce que j’aurais à conseiller à celle qui « capote », c’est de justement voir la montagne moins grosse qu’elle ne l’est vraiment. La panique, malheureusement, ne sert strictement à rien à part empirer la situation. Écoute-toi, tu es jeune encore et tu as le droit! Tu peux te réorienter n’importe quand et c’est pour cela qu’il y a des tonnes de programmes. Parfois, nous croyons que nous n’avons notre place nulle part, mais c’est faux. La planète a bien une petite place pour toi quelque part. Alors, tout ce que je peux te dire, c’est de sortir de ta bulle de stress et de continuer à avancer. Tu remarqueras, autant dans le futur que dans ton passé, des montagnes tu en as traversé des tonnes et aujourd’hui, ce n’a été que de passage. Pour le reste, ça sera exactement la même chose et tu en sortiras que plus forte. Continue ton chemin et tu verras que la montagne, bien finalement, c’était peut-être juste une petite colline.

Maryjane